La reconnaissance de l’Abkhazie et l’Ossétie du sud.
Après que les deux républiques séparatistes avait fait la demande solennelle à la Russie de les reconnaître, dans une allocution télévisée, le président russe Dimitri Medvedev a annoncé qu’il a signé les décrets de la reconnaissance par la Russie de l’indépendance des deux région séparatistes géorgiennes de l’Abkhazie et de l’Ossétie du sud en tant qu’états indépendants causant une tension très vive et tendue entre son pays, la Russie et l’ensemble des pays occidentaux, provoquant ainsi le retour à la guerre froide. L’occident dénonce une décision « dangereuse » pour la sécurité en Europe et dans le Caucase et la qualifie d’inacceptable tout en réaffirmant sa volonté de faire tout ce qui est possible afin de préserver l’intégrité territoriale de la Géorgie. Les États-Unis et la France considère cet acte de regrettable, alors que l’Otan la rejette totalement et souligne, « qu’il s’agit d’une violation directe de nombreuses résolutions du conseil de sécurité de l’Onu sur l’intégrité territoriale de la Géorgie, résolution que la Russie elle-même a adoptées ». L’argument de Moscou est que « les peuples de l’Ossétie du sud et de l’Abkhazie se sont plus d’une fois prononcés par référendum pour l’indépendance de leurs républiques. Nous le comprenons après ce qui s’est passé ils se trouvent donc dans leur droit de décider eux- même de leur avenir ». La Russie a par conséquent établie des relations diplomatiques avec les deux territoires séparatistes et a mis en forme des traités de coopération et d’amitié avec eux afin de leur garantir la paix. Les pays occidentaux attachés a l’intégrité territoriale de la Géorgie sont d’accord pour former un front uni contre ce que la grande Bretagne a appelé « l’agression ».
La France présidente de l’union européenne condamne fermement. La Russie affirme agir dans le cadre de l’accord de paix conclu sous la médiation française. Medvedev répond en affirmant ne pas craindre une deuxième guerre froide en jetant la responsabilité de la détérioration de la situation dans le Caucase sur la Géorgie qu’il accuse de mettre fin aux espoirs de cohabitation pacifique des Ossètes, Abkhazes et géorgiens dans un même état.
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