vendredi 12 septembre 2008

GEORGIE. UN ACCORD EN 6 POINTS EST-IL REALISABLE?

La visite de M. Sarkozy à la Russie et à la Géorgie accompagné du président de la commission européenne et du diplomate en chef de l’union européenne avec un agenda précis et le total soutien des 27,
Pour obtenir l’application de l’accord en six points arraché le 12 août et dont les russes semblent ne pas respecter à la lettre. Un échec en vue de l’obtention des exigences européennes pourraient conduire à une aggravation des rapports déjà tendues entre Moscow et l’union européenne. Une possible création « d’une centrale européenne d’achat de gaz » et l’annulation du sommet UE-Russie attendu le 14 novembre 2008 font partie des sanctions prévues.
Le but de la visite de M. Sarkozy consiste à à trouver un mécanisme permettant l’application de l’essentiel d’un texte négocié par le président français suite à la riposte Russe contre l’offensive de la Géorgie pour le contrôle du territoire séparatiste de l’Ossétie du sud. L’essentiel du texte de l’accord se résume en trois points.
Le déploiement sans tarder sur le territoire géorgien d’une mission d’observateurs indépendants. En plus de la mission de l’ONU déjà en Abkhazie et à celle que l’OSCE souhaite positionner autour de l’Ossétie du Sud, l’UE demande d’ajouter un autre contingent civil européen.
Le deuxième but selon l’Elysée, consiste à «obtenir des dates précises, des mécanismes et des engagements de Moscow qui garantissent l’achèvement des retraits» des troupes russes présentes en Géorgie, à l’exception de l’Abkhazie et de L’Ossétie du sud.
Fixer « une date et un lieu » pour des discussions précisés au point six de l’accord sur « la sécurité et la stabilité » dans les deux républiques séparatiste. L’ouverture de discussion est au yeux de l’UE constitue une avancée pour un règlement négocié du conflit.
Les russes pour l’instant ne semble pas vouloir faire de conscession et M.Sarkosy semble camper sur ses souhaits.

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